Pour vous faire attendre et parce que je galère trop pour écrire la suite de ukasareru, ben je met un petit OS. Il est pourri, certes. Mais par pitié épargez la pauvre akise-chan qui se bat jour et nuit pour réussir à écrire un truc convenable (et qui a sutout la flemme d'ouvrir open office)
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Donc voilà, j'arrête le délire là, ça devient grave.
Sinon, ça a vraiment rien à voir avec mon autre fic. Et puis c'est censé être triste (j'ai dit censé hein).
OK, JE ME TAIS.(pour ceux qui auraient pas compris, une couleur représente le POV d'une personne. En même temps, y'en a que deux x)
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Après tout, pourquoi je fais autant d'efforts?Tu ne m'as pas accepté, comme tous les autres. Mais alors, pourquoi ça fait si mal? Pourquoi est-ce différent avec toi?J'avais espéré, je pensais que toi au moins tu me comprendrais. Je m'étais sans doute trop raccroché à une illusion. Tout est silencieux.. Tu es silencieux. J'ai mal. Pourquoi je suis ici? Pourquoi je reste là, à t'attendre, alors que je sais pertinemment que tu ne viendras pas? Tu en as marre de moi, je te dégoûte. J'ai compris, tu sais. Mais ça fait vraiment mal...J'ai trop de choses à évacuer maintenant. Toute cette douleur, tous ces mots, toutes ces larmes... C'est trop d'un coup.
Je marche comme un somnambule, j'ai décidé de ne plus t'attendre puisque tu ne viendras pas.
Je cours, foutu taxi! Je suis en retard maintenant. Qu'est-ce que tu vas penser? Tu n'as même pas essayé de comprendre... Comme si tu étais déjà sûr de ma réponse... Mais merde! T'es con! Je t'aime, moi! Je t'aime. JE T'AIME!
J'accélère encore, la pluie se met à tomber, les gens me regardent bizarrement... Mais je m'en fous de tout ça. En ce moment, je veux juste te voir, te sentir près de moi.
Comme je le pensais, tu n'es pas venu. Je ne sais plus ce que je fais, mes jambes me guident à elles seules. Elles m'emmènent quelque part. Il commence à pleuvoir. Les gouttes coulent comme les larmes sur mes joues. J'ai froid, je n'en peux plus. Je voudrais être avec toi, te serrer, t'embrasser. Merde, je t'aime trop.
Mes pas m'ont conduit sur le toit d'un immeuble. Je ne sais pas comment je suis arrivé là... Peu importe. Tout est triste, sombre. Merde, t'es pas là...Mais t'es parti où alors? Je recommence à courir, je suis à bout de force, mais il faut que je te retrouve.
Je ne sais pas combien de temps j'ai couru ainsi sous la pluie toujours plus forte, trempé jusqu'aux os, avec seule ton image pour me réchauffer. Toujours est-il que je t'ai vu, sur le toit de cet hôtel. Je me fiche de savoir comment tu es arrivé ici. Je veux juste te voir. Je m'approche du bord, tout est flou. La ville s'étend à mes pieds, les gens paraissent si petits. Et puis ce vide... C'est dangereux. J'ai toujours mal... Je t'aime... Je t'aime... Je t'aime... Où es-tu? Sûrement chez toi. Alors que je suis ici, sous la pluie, à t'aimer comme un dingue et à crever de froid. Je ne peux pas, sans toi. J'ai besoin de ton sourire, j'ai besoin de tes gestes. Tu ne voudras plus me voir, ni même entendre parler de moi... Tu me détestes. Rien que cette pensée est comme une pique enfoncée dans mon coeur déjà meurtri. Je n'en peux plus. Le vide est devant moi, si dangereux et pourtant si tentant... Je monte les marche quatre à quatre. Tu es en haut... Je vais te voir... Te serrer dans mes bras... Te réconforter... Cette montée semble interminable. La porte donnant sur le toit apparaît enfin devant moi, comme une libération. Je suis essoufflé à force d'avoir trop courut . J'appuie sur la poignée et pousse le battant, tu es là... Devant moi...
J'ai trop mal... Pardon...
Un pas en avant, deux... Et le troisième. L'espace d'un instant, je bascule en avant. Dans quelques secondes, tout sera fini... Je n'aurai plus mal...
Je m'avance, tu ne m'as pas vu. Tu avances, toi aussi. Mais vers où? La peur me prend d'un coup. Tu bascules vers l'avant... non... NON!
Tu...es là... Tu es venu... finalement...NON! JE T'AIME!
Pardon... ta voix... Puis plus rien, seulement le vent qui siffle à mes oreilles. Il fait noir...
Je m'effondre. Tu es parti. Pourquoi? Pourquoi tu m'as laissé? Ne t'en vas pas... Je ne... peux plus.
Une idée me traverse l'esprit. Je peux... te rejoindre? Oui, je vais te suivre... Je souris, malgré les larmes qui continuent de couler sur mes joues, je vais te revoir... Tu ne seras pas seul...
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Ouais, c'est court.
Ouais, c'est mélodramatique.
Ouais, c'est niais au possible.
Ouais, c'est super mal écrit.
Ouais, c'est un classique.
Bon j'arrête là parceque si je fais la liste des défauts de cet OS, j'en ai pour 15h 32. T.T
Je demande quand même votre avis? ='D
À vous d'imaginer les persos, parce que honnêtement, je sais pas sur qui c'est x)
♬~ Forbidden Gate- Versailles
pix: pochette d'album: stacked rubbish